Entamons la nouvelle année en revenant au temps, (souvent chanté), d’Homère. 

      Chez les Grecs, rien n’était plus sacré que le culte voué aux nombreuses divinités qui peuplaient l’Olympe. Celles-ci interagissaient entres-elles, bien sûr, mais aussi avec le commun des mortels. 

 

      De retour sur la terre ferme, nous poursuivons notre route à Athènes, et ce, pour y explorer le décompte des jours et des mois de son calendrier. 

      Focus sur janvier ! Dans notre calendrier grégorien (conçu fin 16ème siècle), c’est le cas. Mais pas pour le peuple dont il est question aujourd’hui. 

 

Gamélion pour traduire juste. Et durant le mois de Gamélion, les Grecs célébraient les Gamélies, en l’honneur d’Héra : épouse de Zeus, grande protectrice des mariages. 

      Et oui, rappelons qu’étymologiquement parlant, Gamos veut tout simplement dire mariage, en grec. 

Héra

      Dans l’Illiade, Homère décrit Héra avec une longue et belle chevelure, ornée d’un diadème. Elle se déplaçait sur un char, tiré par deux chevaux. 

Un voile, symbole du mariage, tombe sur ses épaules. 

Mariage antique

      En conclusion, dirigeons-nous vers la cité d’Argos, car comme à Olympie, les Grecs y fêtaient les Héraia. Un concours gymnique réservé aux femmes du monde grec et d’après la mythologie populaire, elles sont en l’honneur d’Héra, coutume qui auraient été initiée par Hippodamie après son mariage avec Pélops. 

Banqueteurs jouant au cottabe pendant qu’une musicienne joue de l’aulos, cratère en cloche du Peintre de Nicias (Musée archéologique de Madrid)

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